SYSTÈME DE DOMESTICATION
L’animal selon Descartes, est un animal automate, insensible à la souffrance psychologique et physique.

Il y a domestication pour l’élevage, intensif ou non, qu’il soit pour se nourrir ou pour chasser. Il y a domestication pour la compagnie, pour le loisir, pour le travail, utiliser l’animal comme outil.

C’est le principe de l’âne derrière la carotte au bout du bâton, que l’homme appâte pour le faire avancer à sa guise. Cette nourriture qu’attend le bœuf d’élevage est retenue par un système de poulie, au bout duquel se trouve un collier de traction.
Le collier de traction est comme l’image de la marque de l’asservissement de l’animal, son «travail». L’emprise de l’homme qui rend les animaux d’élevage dépendant de leur nourriture pour leur «gagne pain».

C’est un équilibre, qu’il soit artificiel ou naturel, je fais en sorte que tous les éléments dépendent les uns des autres. Je constitue une boucle, un système, un cycle.